doux-reves-rose:
“Lou, 15 août 2018
L’été de tes premières phrases complètes encore hésitantes et maladroites, de tes mots écorchés, et des premiers « quoi ça? ». Cette curiosité qui fait le délice de l’enfance, grâce à toi, nous fait poser un regard...

doux-reves-rose:

Lou, 15 août 2018

L’été de tes premières phrases complètes encore hésitantes et maladroites, de tes mots écorchés, et des premiers « quoi ça? ». Cette curiosité qui fait le délice de l’enfance, grâce à toi, nous fait poser un regard nouveau sur ce qui nous entoure.
C’est aussi l’apprentissage de ton « toi » :
- c’est à qui ça? « c’est à moi »,
- c’est qui Lou? « c’est moi »,
- elle est où Lou? « là! ».
Je pourrais écrire un livre entier de tout ce que j’aime chez toi Lou, mais je vais me contenter de parler de ton rire pour un oui ou un non, je ton sourire permanent sur ton joli visage, de tes cheveux qui tombent dans tes yeux, de ta curiosité de tout, de ton courage face à l’inconnu, de ta bonne humeur constante, de la façon dont tu me regarde pour avoir quelque chose de moi, de ta main qui se glisse dans la mienne suivi du commentaire qui va avec « la main » (oui ma Lou oui, je te donnerais la main jusqu’au bout du monde), ou de tes bras qui se tendent vers le ciel pour monter dans mes bras « porter » (oui ma Lou, oui, je te porterais jusqu’à ce que tu le désires, oui je te protégerai de mes bras comme tu l’aimes, oui je te câlinerais jusqu’à ce que tu sois rassasiée, oui je ferais l’effort de marcher quand tu auras la paresse de demander à être portée),
Je pourrais également parler des câlins que tu donnes à profusion, quand tu presses ton coeur contre le miens et que j’enfouie mon nez dans ton cou et que je sens cette douce odeur qu’est la tienne, que j’aimerais me faire tatouer pour ne jamais l’oublier.
Pour toi, oui je chercherais la lune autant de fois que tu le souhaite pendant la soirée (une, deux, trois… mille fois), oui je te montrerais les étoiles, je te dirais où est allé le soleil, oui on ira voir le couché de celui ci, oui je peux te prendre dans mes bras pour aller voir les chevaux, oui je peux te promener en vélo dans la chariote, oui je peux mettre de la musique. Danse, chante, j’en serais d’autant plus enchantée. Fais la pitre, fais nous rire du haut de tes 28 mois, refuses qu’on t’attache les cheveux (tu as bien raison ma sauvageonne), apprend à être propre à ton rythme, met toi du sable dans les cheveux, ris dans l’eau jusqu’à boire la tasse, cours en couche dans la rue, mange une glace à la fraise et laisse la couler sur tes doux doigts, cueille des fleurs, offre les ou garde les pour toi, sens l’odeur de la lavande, abandonne toi dans mes bras…

Je t’aime, mais ces mots ne sont même pas à la hauteur de ce que je ressens.

fondestsuggestion:

my love, the things i would do to make you content. i will make trees bloom from my fingertips for you, i will tame the fiercest beast and hand it to you tied with a silver ribbon, i will make you coffee and bring you a flower i saw while walking that reminded me of you.

(via )

Lou, 15 août 2018
L’été de tes premières phrases complètes encore hésitantes et maladroites, de tes mots écorchés, et des premiers « quoi ça? ». Cette curiosité qui fait le délice de l’enfance, grâce à toi, nous fait poser un regard nouveau sur ce...

Lou, 15 août 2018

L’été de tes premières phrases complètes encore hésitantes et maladroites, de tes mots écorchés, et des premiers « quoi ça? ». Cette curiosité qui fait le délice de l’enfance, grâce à toi, nous fait poser un regard nouveau sur ce qui nous entoure.
C’est aussi l’apprentissage de ton « toi » :
- c’est à qui ça? « c’est à moi »,
- c’est qui Lou? « c’est moi »,
- elle est où Lou? « là! ».
Je pourrais écrire un livre entier de tout ce que j’aime chez toi Lou, mais je vais me contenter de parler de ton rire pour un oui ou un non, je ton sourire permanent sur ton joli visage, de tes cheveux qui tombent dans tes yeux, de ta curiosité de tout, de ton courage face à l’inconnu, de ta bonne humeur constante, de la façon dont tu me regarde pour avoir quelque chose de moi, de ta main qui se glisse dans la mienne suivi du commentaire qui va avec « la main » (oui ma Lou oui, je te donnerais la main jusqu’au bout du monde), ou de tes bras qui se tendent vers le ciel pour monter dans mes bras « porter » (oui ma Lou, oui, je te porterais jusqu’à ce que tu le désires, oui je te protégerai de mes bras comme tu l’aimes, oui je te câlinerais jusqu’à ce que tu sois rassasiée, oui je ferais l’effort de marcher quand tu auras la paresse de demander à être portée),
Je pourrais également parler des câlins que tu donnes à profusion, quand tu presses ton coeur contre le miens et que j’enfouie mon nez dans ton cou et que je sens cette douce odeur qu’est la tienne, que j’aimerais me faire tatouer pour ne jamais l’oublier.
Pour toi, oui je chercherais la lune autant de fois que tu le souhaite pendant la soirée (une, deux, trois… mille fois), oui je te montrerais les étoiles, je te dirais où est allé le soleil, oui on ira voir le couché de celui ci, oui je peux te prendre dans mes bras pour aller voir les chevaux, oui je peux te promener en vélo dans la chariote, oui je peux mettre de la musique. Danse, chante, j’en serais d’autant plus enchantée. Fais la pitre, fais nous rire du haut de tes 28 mois, refuses qu’on t’attache les cheveux (tu as bien raison ma sauvageonne), apprend à être propre à ton rythme, met toi du sable dans les cheveux, ris dans l’eau jusqu’à boire la tasse, cours en couche dans la rue, mange une glace à la fraise et laisse la couler sur tes doux doigts, cueille des fleurs, offre les ou garde les pour toi, sens l’odeur de la lavande, abandonne toi dans mes bras…

Je t’aime, mais ces mots ne sont même pas à la hauteur de ce que je ressens.

douxrevesrosetext

Mon plus beau secret.

foryoureyesonlyillshowyou:

Il y a dans tes expressions physiques, dans ta façon de parler, de t'exprimer, de rigoler quelque chose que j'aime par dessus-tout. Ton innocence. Il y a ce petit rire, que tu as toujours eu lorsque tu es mal à l'aise. Il y a ton regard trop souvent méfiant envers les autres, envers l'inconnu qui te permet de garder ta carapace, celle qui te protege depuis beaucoup trop de temps et puis il y a tes mots, trop souvent froids que l'on pourrait prendre pour agressif par moment… Il y a ta vision du monde qui ne plait pas à tous, tout comme tes gouts, tout comme tes choix et comme tes sentiments. Il y a ton secret, tes secrets. Il y a tes moments les plus sombres que tu gardes au fond de toi. Et puis tout d'un coup ton innocence, dont tu ne te rends pas compte reprend le dessus. La lumière s'éteint, la pièce se plonge dans le noir et ton petit rire revient, tu parles parfois comme une tendre enfant, tu dis quelques bêtises et tu t'ouvres petit à petit, un peu plus. J'en apprends toujours in peu plus sur toi, tu es un énorme secret, un énorme mystère que j'aime connaitre. Je suis avide de connaissance, avide de toi, avide de ta personnalité, de ton physique, de ton rire et de tes passions. J'aime ta façon d'être toi, ta façon d'agir, ta façon de vivre et d'aborder la vie, le monde, le futur. Je t'aime, comme tu es.


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